Regards
Keywords
Syria, Documentaries, Conflict, Memory, Post-2011
Document Type
Article
Abstract
In Syrian cinematographic creation – essentially documentary – which escapes the control of the regime, memory occupies an important place in the representation of the conflict that tears the country apart. Drawing from three Syrian documentary films shot after 2011 – Houses without Doors, 194, Us Children of the Camp and The Taste of Cement – we will put into perspective how the memory of one side is mobilized as a resource for representing the conflict, including after leaving Syria, and, on the other hand, how it is an issue in reclaiming the story of this conflict, in a context where the regime seeks to impose its own.
Résumé
Dans la création cinématographique syrienne – essentiellement documentaire – échappant au contrôle du régime, la mémoire occupe une place importante dans la représentation du conflit qui déchire le pays. À partir de trois films documentaires syriens tournés après 2011 – Houses without Doors, 194, nous les enfants du camp et The Taste of Cement – il s’agira de mettre en perspective comment la mémoire, d’un côté, est mobilisée comme une ressource pour (se) représenter le conflit, y compris après avoir quitté la Syrie, et comment, d’un autre côté, elle constitue un enjeu pour se réapproprier le récit de ce conflit, dans un contexte où le régime cherche à imposer le sien.
Recommended Citation
Appelt, Nicolas
(2019)
"La mémoire comme ressource et enjeu de lutte dans les documentaires syriens de l’après 2011,"
Regards: Vol. 21:
No.
21, Article 4.
Available at:
https://e-journals.usj.edu.lb/regards/vol21/iss21/4
Included in
Comparative Literature Commons, Creative Writing Commons, Film and Media Studies Commons, Fine Arts Commons, Theatre and Performance Studies Commons